Le cœur de Louis XIV a servi à peindre une cuisine.
Cette cuisine, c’est celle du peintre alsacien Martin Drölling qui s’est servi du cœur momifié du roi de France comme pigment de peinture.
A la révolution française, le cœur de Louis XIV, qui repose dans l’église parisienne de Saint-Paul-Saint-Louis, est arraché à son reliquaire pour être vendu aux peintres. Tout ce qui représente la monarchie est vandalisé, détruit ou avili et les cœurs des reines de France Anne d’Autriche et Marie Thérèse d’Espagne sont vendus aux plus offrants. C’est ainsi qu’ils vont être débités en petits morceaux et broyés pour obtenir un pigment très recherché des peintres, un pigment rouge-brun appelé terre de momie.
Le cœur de Louis XIV, plus gros, va donc être écrasé et malaxé dans de l’huile pour être utilisé dans plusieurs peintures. « Intérieur d’une cuisine », de Martin Drölling, mais également « Le marchand forain », ou encore « La maîtresse d’école ».
A sa mort, Louis XIV avait fait ses adieux à ses proches : « Pourquoi pleurez-vous, m’avez-vous cru immortel ? »
Il n’avait pas pensé à cette forme d’immortalité.
Cette cuisine, c’est celle du peintre alsacien Martin Drölling qui s’est servi du cœur momifié du roi de France comme pigment de peinture.
A la révolution française, le cœur de Louis XIV, qui repose dans l’église parisienne de Saint-Paul-Saint-Louis, est arraché à son reliquaire pour être vendu aux peintres. Tout ce qui représente la monarchie est vandalisé, détruit ou avili et les cœurs des reines de France Anne d’Autriche et Marie Thérèse d’Espagne sont vendus aux plus offrants. C’est ainsi qu’ils vont être débités en petits morceaux et broyés pour obtenir un pigment très recherché des peintres, un pigment rouge-brun appelé terre de momie.
Le cœur de Louis XIV, plus gros, va donc être écrasé et malaxé dans de l’huile pour être utilisé dans plusieurs peintures. « Intérieur d’une cuisine », de Martin Drölling, mais également « Le marchand forain », ou encore « La maîtresse d’école ».
A sa mort, Louis XIV avait fait ses adieux à ses proches : « Pourquoi pleurez-vous, m’avez-vous cru immortel ? »
Il n’avait pas pensé à cette forme d’immortalité.
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